Hier, j’ai voulu répéter ce que nous avions appris au cours. Ma partenaire ne pouvait pas se rendre disponible, j’ai donc pris, comme dans le film de Deborah Blake EncanTango un escabeau. Mais au bout de deux minutes, sur du Di Sarli, l’escabeau m’est tombé dessus. J’ai donc opté pour D’Arienzo… avec une chaise. J’aurais pas dû prendre une chaise pliante. Aïe ! Aïe !

Et puis le téléphone a sonné … J’étais en train de regarder mes fiches sur lesquelles je note depuis 10 ans toutes les nouvelles figures que j’apprends aux cours, aux stages, en été, en hiver, à Kerassac ou à Prayllik… J’étais en train de me dire que j’allais pouvoir danser pendant 100 ans quand la sonnerie m’a rappelé à la dure réalité.

C’était P. Il allait vendre ses chaussures de tango car sa femme venait de lui dire qu’il n’arriverait jamais à donner le meilleur de lui-même. Tout ça parce qu’il ne pouvait pas finir une figure. Il a eu beau lui dire que le meilleur de lui même n’était pas forcément bon, elle ne voulait rien entendre. Je lui ai alors fait part de l’escabeau et de la chaise, ça pouvait le réconforter… En vain. Et puis j’ai eu un déclic : je lui ai parlé de…

CinéTango#14

Photo A la Une : Romain Baillon